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«L’individualisme comme carburant du collectif d’artiste»


« L’individualisme comme carburant du collectif d’artiste»

Mardi 23 juillet 2019, j’étais à Lodz pour l’édition polonaise du Jazz Connective, supposé prendre part à une table ronde public intitulé « Music as a professions » qui fut finalement reportée. A la place, je fus guidé dans une salle petite calfeutrée, entourée d’une quinzaine de professionnels européens pour parler de mon parcours de musicien. Fatigue du voyage, langue de Shakespeare, bouche pâteuse et estomac vide se conjuguèrent à l’inaccoutumé de l’exercice pour rendre ce moment quelque peu inconfortable. « « A toute chose, malheur est bien » (« every cloud as a silver lining ») comme dis l’adage et ce moment m’aura donné l’occasion de me retourner sur mon parcours de musicien et d’en identifier la singularité. Partant du principe que mon parcours de saxophoniste compositeur ne constituait pas l’objet d’une discussion palpitante (les concerts et les disques sont de bien meilleurs témoignages) je décidais de proposer un focus sur le Grolektif. En effet je me suis trouvé à l’épicentre de ce collectif de musiciens lyonnais pendant quatorze ans, de ses débuts jusqu’à la fermeture du rideau au début de l’année 2019, soit quelques mois avant cette rencontre de la petite salle calfeutrée et le timing semblait idéal pour tenter une rétrospective critique.

Commençons donc par le début : l’année 2014. Une quinzaine de musiciens se retrouvent au fond d’un bar avec en tête l’envie un peu flou de faire des choses ensemble. Rapidement des envies se rejoignent et nous commençons à organiser de nombreux concerts afin de pratiquer, de se confronter à d’autres musiciens et de rencontrer un public (ou l’inverse). Une éruption originelle sincère et généreuse qui éclaboussait sur son passage, rameutant ainsi de nombreux musiciens et poussant chacun à s’investir humainement et artistiquement. On trouvait alors un nom, une bannière, et même si les contours sont encore à définir, le collectif naissait le 1er avril 2014.

Assez rapidement, l’envie de produire et de diffuser nos propres musiques arriva et avec elle la nécessité de l’argent. Ici encore la force collective fut un avantage. On collecta de l’argent ensemble qu’on investit dans le commun : premier emploi, achat d’outils administratif, bureau, mise en place d’une communication commune, etc… En 2007, soit 3 ans après la création, c’est la participation à la création et à l’activité d’un lieu de concert et de répétition, Le Périscope, qui devenait le nouveau ciment du collectif. A nouveau la force numéraire qu’offrait le collectif, rendit possible la réalisation d’un tel outil commun dont les germes étaient apparus dans le cerveau illuminé de quelques-uns (Pierre Dugelay en tête pour ne citer que lui).

A l’aune de ses dix ans, en 2013, le collectif possédait donc une structuration solide, un réseau de communication et de diffusion bien étendu et était partie prenante dans l’occupation et la gestion d’un lieu de concert et de répétition en plein développement. Le pari suivant consistait à tenter de continuer à développer notre outil de production collectif et ceci malgré la diversité esthétique omniprésente depuis la création, mais qui tendait à s’affirmer.

Finalement après plusieurs années d’expérimentations et de de tentatives de mise en commun de l’outil de production, le collectif s’arrête début 2019. Bilan : presque quinze années d’existences, un label, des groupes prolifiques et singuliers, l’organisation de 3 festivals, un lieu de travail exceptionnel, des emplois pérennes, la création d’un réseau de collectif (Collision Collective) et une bannière de ralliement pour au moins 50 musiciens toutes périodes confondues.

Mais alors pourquoi ça s’est arrêté finalement ? Qu’est ce qui a fait que Le Grolektif n’ait  pas pu résister à une énième secousse tellurique ? Et plus globalement qu’est ce qui peut fragiliser un collectif au point qu’il finisse fermer boutique ?

Aux premières années de mon expérience collective, j’ai souvent pensé que c’était le besoin d’individualisme qui nous ferait arrêter. Je trouvais même frustrant et paradoxale que bien souvent le collectif aidait au développement des carrières personnelles des musiciens qui le composait, et ne parvenait pas à maintenir sous la bannière commune les électrons les plus libres, et souvent les plus individualiste, au moins artistiquement. Mais assez rapidement j’en suis venu à penser que c’était justement ça qui nourrissait les collectifs et que la vivacité du collectif se situait dans la recherche de cet équilibre : parvenir à accompagner le besoin d’individualisme humaine et artistique tout en nourrissant l’intérêt commun. Selon moi, quand ces deux paramètres sont présents, c’est là que le collectif est le plus excitant artistiquement et humainement. Cet individualisme ne me semble pas parvenir à mettre un terme à un collectif, il le nourrit plus qu’il ne le fragilise et à mon sens il est nécessaire à la pérennité d’un collectif. Il crée des mouvements, des élans, parfois des envies ou des jalousies mais qui par répercutions sont à leur tour source de mouvements et donc de créations artistiques. Et quand ces individus partent, ils obligent les autres à se repositionner, et avec le temps à s’affirmer en tant qu’entité artistique forte, capable de nourrir à leur tour le collectif. En revanche, si dans ces moments de fragilité, le collectif ne peut plus s’appuyer sur suffisamment d’individus porteurs, capables à leur tour de définir des directions fortes, alors son existence commence à perdre du sens.

Ce sont les individualités artistiques affirmés qui font éclore les projets communs, et non l’inverse. Sans elles, vous ne parvenez pas à développer des projets fédérateurs, et sans projets, plus de collectif. Fin de l’histoire. Et c’est sans doute une bonne chose. Le collectif doit s’arrêter quand on a plus besoin de lui. J’entends par là un besoin qui va au-delà du seul outil administratif ou de production, aussi performant soit-il. On crée un collectif de musiciens pour imaginer des projets qui ferait bouger des situations culturelles trop figées, ou bien pour répondre à des envies et des manques artistiques. Ils doivent s’arrêtent quand les projets n’existent plus, que les manques sont comblés et les envies satisfaites. Sinon il risque une survie artificielle, ou seulement une existence de commodité. Pour la suite il faut savoir trouver d’autres formes capables de répondre à de nouveaux besoins.

L’exemple qui pour moi illustre le mieux ces propos est la création de la salle de concert le Périscope. Sa création était une nécessité : beaucoup de musiciens avaient besoin d’un nouveau club de concert à Lyon et de locaux de répétitions. Mais l’initiative première ont été le fait d’une petite poignée de personnes qui sont parvenu à impliquer les collectifs. Ces derniers ont permis à leur tour de fédérer sous des bannières plus larges, offert la force humaine et les premiers cadres administratifs et structurels qui ont permis au projet d’éclore. Et ils ont donné un ADN très particulier à cette salle de concert. Mais c’est le caractère égocentré et individualiste de l’envie de départ qui a permis l’implication des collectifs et la réalisation cet outil commun. Un outil qui rayonne très largement aujourd’hui et qui est utile à un nombre de musiciens bien plus important que la totalité des membres des collectifs bâtisseurs.

Pour conclure, je suis convaincu que c’est d’abord une motivation individuelle, philanthropique et individualiste qui emporte un collectif et qui l’emmène dans un projet commun fédérateur. Une fois le projet abouti (dans ce cas précis la création d’une salle de concert) il doit réussir à se projeter dans un nouveau projet commun, fruit de nouveaux individualismes. Faute de quoi il finit par se figer et devient une matière inerte, plus contraignante que transcendante, et à laquelle il faut simplement admettre une fin. Et c’est très bien ainsi. Le collectif est mort, vive le collectif. Place à la suite !



arrêt République


Villeurbanne, le 18/12/19

Il y a quinze ans je quittais le 46 de la rue de la république, un DEM sous le bras. Lundi j'ai traversé la rue pour aller juste en face, au 61 ; studio Mikrokosm. Aujourd'hui j'ai continué la rue pour manger à la plage de Rita (image ci dessus). Et dans quelques mois j'aurais un nouvel album de Polymorphie dans les mains _ made in 69100. J'aime bien cette rue. Métro A _ ligne rouge _ arrêt république.



Back to the site


Une année entière d'un long silence.... une année à me concentrer sur cette nouvelle Compagnie 4000... c'est que ça prend du temps et du cerveau cette petite chose là. Mais ça y est. Back to the site. Pour l'occasion voici une vidéo de la toute dernière création de Polymorphie, "Claire Venus". Sur un texte d'Eugène Guillevic :

 

"Je t'ai cherchée

Dans tous les regards

Et dans l'absence de regards,

Dans toutes les robes dans le vent,
Dans toutes les eaux qui se sont gardées,
Dans le frôlement des mains,

Dans les couleurs des couchants,

Dans les mêmes violettes,

Dans les ombres sous tous les hêtres,

Dans mes moments qui ne servaient à rien,
Dans le temps possédé,
Dans l'horreur d'être là,

Dans l'espoir toujours
Que rien n'est sans toi,

Dans la terre qui monte
Pour le baiser définitif,

Dans un tremblement
Où ce n'est pas vrai
Que tu n'y es pas."



Carnet de route SMAC 07 #1


Meysse, le 06/11 _ résidence Polymorphie #1

Deuxième résidence ardéchoise en tant qu’artiste associé et premiers mots sur le carnet de route 07. St Jean Baptiste désacralisé a donc veillé sur Marine Pellegrini et moi-même 4 jours durant ; il nous a observé ouvrir, lire, corner, fermer, débattre, rêver, douter, rouvrir, annoter et refermer nos recueils de poésie glané pour l’occasion. Nous en avons puisé le contenu de la prochaine création, “Claire Venus” ; c’est ainsi que des poèmes d'Apollinaire, Louise Labé, M.A. Genest, Leonard Cohen, Pasolini, Aragon ou Eugène Guillevic répondront à la correspondance passionnée d’Anais Nin et Henry Miller. Mais je vous en ai déjà trop dis. Je me tais à l’instant. La prochaine étape : en mars à l’école du vent, sur les toits de l'ardèche, afin de prendre de la hauteur pour composer la musique qui habillera ces mots. Les trois bises de rigueur.



Polymorphie la suite


Alors que nous avons donné le dernier concert de "Cellule" au festival RIO la semaine dernière, voici ce qu'on prépare dans les tuyaux : "Claire Venus", création pour quintet autour de sonnets amoureux. Et voici la distribution :

  • Marine Pellegrini : chant, spoken word, clavier
  • Simon Girard : trombone
  • Damien Cluzel : guitare baryton
  • Léo Dumont : batterie
  • Romain Dugelay : saxophones, composition

Je vous en dis plus bientôt (et ici aussi)



du pognon, du pognon, du pognon


Propulsé par HelloAsso


Info Lettre #10 : vous avez dis 4000 ?


Chers vous,

comme je l'expliquais dans ma précédente newsletter, j'ai crée ma propre structure de production de disques et de concerts : la Compagnie 4000. Cependant je n'imaginais pas que la concurrence serait si rude... Et pourtant il faut bien se rendre à l'évidence ; je me trouve face à un marché inondé par le 4000, ou seul les mieux armés en sortent indemne. C'est pourquoi j'ai lancé une campagne de financement participatif afin de récolter les 4000 qui feront la différence. Ensemble nous pouvons y parvenir ! La Compagnie 4000 a besoin de vous & you need the compagny, car ensemble tout devient 4000.

Tendrement,

 



Koumamatata


ça faisait bien longtemps qu'on avait pas foulé la scène à trois, et il faut avouer que ça fait bien bien du bien. Petit retour vidéo du concert complétement dingue à la Parole Errante à Montreuil, sur l'invitation de nos fidéles con plisses de SEC.

Et pendant que j'y pense, on rentre en studio fin juin pour enregistrer des nouvelles choses. Sortie prévue début 2019. Préparez vos bitcoins.



Kaixu vidéo live


#souvenirs #souvenirs #johnnyhallyday?



Peau neuve


Un nouveau site pour le Grolektif : www.grolektif.com



Match retour


Du 19 au 24 octobre débarque à Lyon une vingtaine de colombien pour procéder au match retour de l'échange entre le Périscope (salle de 200 places) et la ville de Bogotá (6 778 691 habitants). Un bien beau projet au sein duquel on jouera avec la nouvelle création Kaixu le mardi 24 octobre au centre Charlie Chaplin à Vaulx en Velin.

Plus d'infos : http://www.periscope-lyon.com/_musicas-hibridas



Kaixu en image


et hop un petit teaser de notre séjour colombien, monté par bibi #diversification



Pixvae summer tour


#voyagevoyage #fêteàlasaucisse #campinggéant #maisquandmêmecestsuperbien #etjesuisbiencontent

http://www.romaindugelay.com/dyn_img/cms/ae33c7c0c32d4db1efe17f19771fdf7a.jpg



La newsletter du Grolektif


En attendant que je fasse la mienne (non j'ai pas d'excuses), vous pouvez lire celle là, elle est rudement bien.

http://www.grolektif.com/newsletter.php




De retour de Bogota avec un nouveau projet dans les valises : Kaixu, comme une suite de Pixvae, un peu agrandi. Et sans rire c'était completement fou. Mais vraiment. Fou et refou. J'en dis pas plus parce que ça sert à rien, je ferai transiter un peu de son et de vidéo ici même dès que ce sera pres. Et puis vous verrez bien ce que ça donne en live car on prépare une belle tournée pour octobre 2017

Love et joie



Info lettre #8 / 31 oct 2016


Cher(e)s vous

Je n'aurai qu'un mot : pardon
Pardon de vous avoir laissé sans nouvelles pendant presque 10 mois.
Pardon d'avoir laissé les paillettes me monter à la tête.
Pardon de n'avoir su dire merci
Pardon... cela n'arrivera plus (enfin normalement, parce qu'avec le succès on sait jamais)



PS : et pour de vrai ce soir je joue en live avec Pixvae sur France Culture, vers 19h45



Pixvae ?


Parce qu'il faut bien avoir un peu de privilege à venir se perdre sur mon site internet, l'album de Pixvae en exclu, mais chut



GIF Ahead 2016


#collectifcoax #avaulxjazz #defensedroitsdelenfance



GIF Ahead 2016


#aprilfishes #grolektif #spedition #etclickethopetclickethopetclickethopetclickethop



GIF Ahead 2016


#duretdoux #chromb #onfaitlesfousfous



GIF Ahead 2016


#baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas #baston #oupas



Gif Ahead 2016


#TOC #collectifmuzix #spedition #ratatatata

 



GIF Ahead 2016


#tangerine #collectif1nameforacrew #spedition #davantdarriere



Info lettre #7 / 19 janv 2016


Cher(e)(s) vous,

À nouvelle année, nouvelle stratégie de communication. C'est évident, en 2016 ce qui va fonctionner, c'est la nécrologie :

" Né en 1983 (le 19 janvier pour être exact...), la même année que la victoire à Roland Garros de notre héro national de la balle jaune, son parcours fut tout au moins aussi brillant que celui du grand Yannick. En effet, il a su, par sa maîtrise, sa dextérité et son mental, redonner au saxophone toutes ses lettres de noblesses. Sa place au panthéon des "saxophonistes qui ont marqué leur temps" est incontestable, au côté des non moins grands Bill Clinton, Kenny G ou Tim Cappello. Soyez en sur, son passage dans le monde de "la musique qu'on aime bien, mais qu'on ne mettrait pas en soirée" laissera une trace indélébile. Un simple conseil donc : ruez vous sur sa discographie, avant que les invendus ne soient tous écoulés."

Voilà, je crois qu'on est pas mal. Il ne me reste qu'à résoudre deux problèmes :

1. Je suis en excellente santé (oui je vous assure, et j’espère que vous aussi d'ailleurs).
2. Ça risque d'être compliqué de vendre des concerts après ça...

Bon ok, je retourne réfléchir un peu




Collision, collision, collision


Il y a un peu plus d'un an, s'organisait dans nos cerveaux malades de musiciens, l'évenement Collision Collective. Cinq événements, pleins de concerts, des tables rondes, une fu..ing soirée à Jazzahead et plein d'amour. Et voilà. "VENI, VIDI, VICI" comme dirait l'autre, et de belle manière. Il ne reste plus qu'à imaginer une suite, repenser tout ça et tirer le meilleur de ces collisions fécondes.

Une nouvelle meléé est prévue le 24/09, et promis, on revient avec plein de nouvelles idées !



Périscope mon amour


Ahhhh le Périscope..... bientôt 8 ans qu'on y traine nos guêtres, nos oreilles, nos foies, nos connaissances en maçonnerie, plâtrerie-peinture et terrassement, qu'on y perd nos neurones (qu'on en regagne quelques-uns parfois), qu'on y dors, qu'on y mange, qu'on s'y engueule, qu'on s'y embrasse et même en y faisant tout ça, et bien c'est toujours debout, et de bonne manière.

Toute la programmation ici : http://www.periscope-lyon.com

Concernant l'usage du pronom « y » veuillez vous référer à ce magnifique tutto



Sortie de "Cellule" !!! --> 16 octobre


Le nouveau disque de Polymorphie, "Cellule" sortira le 16 octobre chez l'Autre Distribution et le Grolektif.

Avant de l'acheter, vous pouvez l'écouter ici, et du coup peut être ne pas l'acheter, ce qui vous fait économiser de l'argent.

Mais vous pouvez aussi venir aux concerts et l'acheter :

  • 13/10/2015 : Studio de l'Ermitage @ Paris
  • 15/10/2015 : Brise Glace @ Annecy
  • 05/11/2015 : Festival Parole Ambulante / Le Périscope @ Lyon
  • 11/11/2015 : Festival Jazz d'Or @ Strasbourg
  • 13/11/2015 : Café Pêle Mêle / Chien à Trois Pattes @ Montmerle sur Saône
  • 14/11/2015 : Cave à musique @ Macon

 



Info lettre #4


D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours su que quelque chose me liait à Jean Philippe. Une sorte d'admiration refoulée, qui m'a longtemps laissé orphelin d'un modèle dont je n'osais accepter la filiation. Aujourd'hui, après 33 ans d'une existence troublée par l'absence d'un guide spirituel digne de ce nom, je réalise enfin, grâce à une incroyable concordance numéraire, sémantique et cosmique que mon destin est lié au sien. J'ai décidé de vous livrer ici les faits, simplement les faits, mais qui par leurs évidentes corrélations, vous feront sans nul doute partager mon enthousiasme.

  • Nom : GATIEN → exactement les mêmes voyelles que dans PIXVAE, nom du nouveau projet de latin-core franco-colombien dont j'ai l'honneur de faire les arrangements)
  • Prénom : Jean Philippe → 12 lettres, comme les 12 membres du Grolektif, collectif de musiciens auxquels je m'accroche depuis 11 ans)
  • Date de naissance : 16 octobre 1968 → exactement 47 ans avant la sortie du nouveau disque de Polymorphie, « Cellule »
  • Lieu de naissance : Ales → je n'ai pas encore trouvé, mais ce sera sans nul doute en lien avec un prochain projet)
  • Sport : Ping Pong → PONG est le nom de mon solo, que je jouerai pour la premère fois au Périscope ce vendredi 3 juillet
  • Raquette jouée : Double Fish → Fish, poisson en français, est l'emblème du Grolektif, mais c'est également la moitié au singulier du nom du projet mené par Manu Adnot, April Fishes et dont nous enregistrons le premier disque cette semaine.

Je préfère en rester là, la suite donnerait le vertige...

Des informations sans doute plus intéressantes ci-dessous.

Amicalement,

Romain Dugelay